mercredi 23 novembre 2011

Vidéo MG Royaume visible sous You Tube HD.

À l’origine de la Cathédrale, il y a le lieu qui est un don de la Terre. Puis viennent trois hommes.
• Le premier est l’inspiré de Dieu. Il profère la dédicace qui est, en langue sacrée, cabalistique, comme le reflet du Verbe en ce lieu.
• Le second est un savant. Il résout en Nombres, qui sont des rapports, les lettres et les mots de la dédicace. Il donne le Nombre de ce lieu, qui est le rapport du lieu au Monde, et qui est la mesure.
• Le troisième est le maître d’œuvre. Par lui les Nombres deviennent droites et courbes de matière, figures et proportions de pierre.; poids et lancées d’ogives.


Aux sages.: le Verbe.; aux savants.: le Nombre.; aux œuvriers.: l’Harmonie résolue en matière. À qui ne sait, il reste l’analyse, l’hypothèse, le jeu d’esprit… Les questions.

mercredi 9 novembre 2011

BORGIA _ Série Canal.


VIDÉO VISIBLE AUSSI SUR MG ROYAUME sur You Tube HD.

Manipulateurs, cyniques, libertins, assoiffés de pouvoir... les membres de la famille Borgia ont fortement marqué l'Italie du XVème siècle, période fascinante de l'Histoire du Vieux Continent. L'intrigue se développe autour de Rodrigo Borgia, cardinal aux ambitions démesurées. Des objectifs élevés qui passent par son ascension sur le trône de Saint-Pierre. Le cardinal veut devenir pape et l'occasion unique que lui offre la mort du Pape Innocent VIII en 1492 ne peut pas lui échapper. Alors que Rome sombre dans le chaos, Rodrigo Borgia profite du conclave pour asseoir sa domination. Quitte à acheter les voix des autres cardinaux. Des méthodes pas très catholiques.Devenu Alexandre VI, il se sert de son nouveau pouvoir pour permettre l'ascension de ses enfants, et notamment de Cesar, jeune homme déchiré entre sa foi et ses diverses pulsions. Ce dernier devra sa postérité en grande partie à Nicolas Machiavel, le stratège politique s'en servant de modèle pour écrire son ouvrage de référence, Le Prince. Autre personnage légendaire de la famille : la fille Lucrèce, demoiselle à la légende sulfureuse (une image pas forcément historiquement attestée).
source : http://www.ladepeche.fr

samedi 22 octobre 2011

Taj Mahal - La perle de l'Inde

Vidéo visible sur ma chaine MG Royaume sur You Tube. 

Le Taj Mahal (en hindi : ताज महल, en ourdou et persan : تاج‌محل), qui signifie « Palais de la Couronne », est situé à Âgra, au bord de la rivière Yamunâ dans l'État de l'Uttar Pradesh  en Inde. C'est un mausolée de marbre blanc construit par l'empereur moghol Shâh Jahân en mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begam aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « la lumière du palais ». Elle meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant alors qu'elle allait à la campagne. Elle trouve une première sépulture sur place dans le jardin Zainabad à Burhampur. À sa mort, survenue le 31 janvier 1666, son époux fut inhumé auprès d'elle.
La construction commence en 1631. Cependant, il demeure une incertitude sur la date exacte de la fin des travaux. Le chroniqueur officiel de Shâh Jahân, Abdul Hamid Lahori indique que le Taj Mahal est achevé fin 1643 ou début 1644. Mais à l'entrée principale une inscription indique que la construction s'est achevée en 1648. L'État de l'Uttar Pradesh, qui a célébré officiellement le 350e anniversaire de l'édifice en 2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654. Parmi les 20 000 personnes qui ont travaillé sur le chantier, on trouve des maîtres artisans venant d'Europe et d'Asie centrale. L'architecte principal fut Ustad Ahmad Lahauri de Lahore. Le 7 juillet 2007, le célèbre monument a été désigné comme l'une des sept nouvelles merveilles du monde par la New Seven Wonders Foundation.
Immense mausolée funéraire de marbre blanc édifiée entre 1631 et 1648 à Agra sur l'ordre de l'empereur moghol Shah Jahan pour perpétuer le souvenir de son épouse favorite, le Taj Mahal, joyau le plus parfait de l'art musulman en Inde, est l'un des chefs-d'œuvre universellement admirés du patrimoine de l'humanité.
Source Wikipédia.

mercredi 7 septembre 2011

Les Trois Mousquetaires (2011) bande-annonce


Une adaptation, comment dire, très libre voire perturbante du roman d'Alexandre Dumas.

A chacun de se faire son idée.... en toute liberté.

mardi 6 septembre 2011

5 septembre 1661 - D'Artagnan arrête le surintendant Fouquet

Le 5 septembre 1661, le ministre des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet, est arrêté par d'Artagnan et ses mousquetaires.
Une fête trop somptueuse

Nicolas Fouquet (1615-1680), Muss de Versailles et du Trianon Fils d'un armateur breton, Fouquet a redressé les finances de la France après les troubles de la Fronde et il en a profité pour beaucoup s'enrichir.

Énivré par ses succès, il s'est donné pour devise : «Usque non ascendam» (Jusqu'où ne monterai-je pas ?).

Or, depuis la mort de Mazarin, quelques mois plus tôt, le jeune roi Louis XIV (23 ans) n'a plus envie de déléguer à autrui la direction du pays.

Colbert, un ministre jaloux de Fouquet, dénonce au roi ses malversations et le met en garde contre sa puissance. Le roi s'indigne «qu'un homme puisse se rendre l'arbitre souverain de l'État».

Inconscient du danger, Nicolas Fouquet donne une fête somptueuse en son château de Vaux-le-Vicomte, où il a réuni les plus grands talents de son époque : Molière, La Fontaine, Corneille, le décorateur Le Brun, l'architecte Le Vau, le jardinier Le Nôtre, le maître d'hôtel Vatel... Le roi se sent humilié par le luxe tapageur de son ministre et quitte la fête sans en attendre la fin. Il donne peu après l'ordre d'arrêter Fouquet.

Après trois ans de procédure, Fouquet est condamné au bannissement. Louis XIV usera exceptionnellement de son droit pour aggraver la peine. C'est ainsi que le financier et mécène finira sa vie dans la forteresse de Pignerol, dans les Alpes.

Le roi, rassuré, pourra consolider son pouvoir et achever l'œuvre centralisatrice de Richelieu et Mazarin avec le diligent concours de Colbert.

dimanche 28 août 2011

Epervier_version générique_HD



"L'Épervier" est une série de bande dessinée historique de Patrice Pellerin.
Premier cycle (tomes 1 à 6) : Le chevalier Yann de Kermeur, surnommé L'Épervier (« Ar Sparfell » en breton) est un corsaire du roi de France au XVIIIe siècle et ancien pirate. Accusé d'un crime qu'il n'a pas commis, il n'aura de cesse de faire éclater la vérité. En voulant élucider ce crime, il va se retrouver sur la piste d'un trésor mystérieux qui excite toutes les convoitises.
Historique
Patrice Pellerin, qui travaillait à la série Barbe-Rouge, imaginée par Victor Hubinon et Jean-Michel Charlier ne veut pas reprendre seul la série à la mort de ce dernier, en juillet 1989, et décide de créer une nouvelle série maritime. Installé avec sa famille dans la région brestoise au début des années 1990, il affirme que « la série est née de son envie d'utiliser de tels décors ». Les trois premiers albums se déroulent dans cet espace de quelques kilomètres carrés1. Il découvre dans un livre sur Brest l'existence d'un petit contrebandier local surnommé l'Épervier de Crozon. Le nom lui plaît. Il réutilise pour le premier album une histoire écrite pour Barbe Rouge. Éric, son fils adoptif devient Yann de Kermeur, Baba et Triple Patte respectivement Cha-Ka et Main de fer2. Comme le côté un peu bellâtre d'Éric ne lui plaisait pas trop, il a cherché à créer un personnage plus consistant, plus mystérieux, au passé assez violent. Les noms des personnages sont empruntés à sa propre famille : Kermellec, Pouliquen, De Penhoët. La documentation s'appuie sur les ouvrages de Jean Boudriot, spécialiste de l'histoire maritime du XVIIIe siècle, les documents et les maquettes du Musée national de la Marine."
A suivre … source Wikipédia.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
En 6 épisodes de 52 minutes, France 3 présente une adaptation de la bande-dessinée de Patrice Pellerin, avec Aurélien Wiik et Fanny Valette entre autre. La série TV a été tournée notamment en Côtes d’Armor sur le site du Fort La Latte et dans le Finistère à Locronan, l’un des plus beaux villages de France.

mardi 23 août 2011

Stonehenge - Mystères et Révélations

 
Vidéo également visible en HD sur MG Royaume

Le mystère plane sur le site de Stonehenge, la plus grande structure néolithique d'Europe encore debout. Elle a été construite en plusieurs étapes sur une période de plusieurs siècles. Était ce un temple dédié au soleil ou à la lune, un calendrier astronomique ou un sanctuaire voué au culte des morts ? Cet endroit intrigue et fascine les hommes depuis des centaines d'années. En 2008, les pierres levées de Stonehenge ont livré certains de leurs secrets. Il reste encore beaucoup à découvrir sur ce site de 4000 ans d'existence créé à l'époque même où étaient construites les pyramides du plateau de Guizèh. Certains archéologues ont dédié leur vie à l'étude de cet endroit si particulier afin de découvrir ce qu'il pouvait signifier pour ceux qui l'ont imaginé et construit. De récentes découvertes montrent que Stonehenge pouvait être un endroit ou l'on soignait les blessés et les malades, une sorte de Lourdes préhistorique grâce au « pouvoir » des pierres bleues plantées au centre du cercle « magique ». Tout n'est pas fini. Stonehenge garde encore enfoui certains secrets. D'autres chercheurs tenteront encore de découvrir ce qui se cache derrière ces pierres dressées.... La quête continue

lundi 22 août 2011

22 août 1485 La guerre des Deux-Roses prend fin à Bosworth


Le 22 août 1485, le roi d'Angleterre Richard III trouve la mort à la bataille de Bosworth. Son vainqueur devient roi d'Angleterre sous le nom d'Henry VII Tudor.
Il met fin à la «guerre des Deux-Roses» qui avait endeuillé le pays et saigné la noblesse pendant 30 ans.
La guerre des Deux-Roses
La guerre des Deux-Roses désigne trois décennies de troubles qui ont endeuillé l'Angleterre de 1455 à 1485. Elle est due à l'épuisement du pays au terme de la guerre de Cent Ans et à la folie du roi Henri VI. Elle a quelque ressemblance avec les trois décennies de malheurs provoquées en France par la folie du roi Charles VI, lequel était d'ailleurs le grand-père du roi anglais.

 Lire la suite...

dimanche 21 août 2011

L'Italie Historique et envoûtante - Vidéo MG Royaume sur You Tube en HD



Vidéo également visible en HD sur "MG Decouvertes"  
L'Italie : 2500 ans de l'histoire de la civilisation occidentale. Pays contrasté aux multiples visages. Terre d'histoire, d'art, de carnaval, d'amour, de la mode ou encore du romantisme...
Autant de palettes à découvrir en survolant Sienne avec le Palio (course dont les origines remontent au moyen âge), Venise avec son irrésistible attrait amoureux, Rome la capitale, le Vatican (mystérieux), Milan (pour la mode) ou bien encore la Sicile...

Assassin's Creed - Lineage short movie 1

Synopsis

Quand le duc de Milan est sauvagement assassiné, Giovanni Auditore (le père d'Ezio, héros d'Assassin's Creed II), est chargé de mener l'enquête. Sa mission : trouver les coupables et en apprendre plus sur leurs motivations. Les réponses qu'il obtient impliquent les familles les plus puissantes d'Italie, et tout le ramène au Vatican. Dès lors, la vie de Giovanni, qui est sur le point de découvrir la vérité, est menacée. Il doit démasquer les conjurés avant de rejoindre la longue liste de leurs victimes. Ces événements se déroulent juste avant ceux d'Assassin's Creed II.

Florence, 1476. C'est le commencement d'une nouvelle époque pour l'Italie et sous l'influence de grands esprits, l'art, la culture et la science rayonnent : c'est la Renaissance.
Giovanni Auditore, un Assassin au service des Medicis, père d'Ezio Auditore (le héros du second jeu), tente de déjouer un complot ourdi contre l'un des alliés de son employeur, Laurent Le Magnifique. Son enquête le conduit à Milan, où il tente d'empêcher l'assassinat du Duc, mais il arrive trop tard lorsqu'il voit sous ses yeux, à travers la foule durant une messe, le meurtre. Giovanni et l'un des gardes du corps du duc arrivent à éliminer tous les traîtres. Giovanni a échoué, un puissant allié de Lorenzo est mort, mais Giovanni sait où livrer son prochain combat.

vendredi 19 août 2011

14 mai 1610 Ravaillac assassine Henri IV

Le 14 mai 1610, le roi de France Henri IV (56 ans) se rend auprès de son ami Sully, malade. Il n'arrivera pas à destination mais sera assassiné à la faveur d'un embarras de la circulation.
Sa mort marque le début d'un mythe national, celui du «bon roi Henri» qui a mis fin au guerres de religion et restauré la paix civile et la prospérité...
Un roi mal à l'aise
Usé par une vie pleine de rebondissements extraordinaires, le roi peut en ce début d'année 1610 regarder avec quelque satisfaction l'oeuvre accomplie. Mais lui-même souffre de sa mésentente avec la reine Marie de Médicis et de grands seigneurs lui tiennent rigueur de la paix conclue entre protestants et catholiques.
Et voilà que la situation internationale se corse avec un projet de guerre contre les souverains catholiques d'Espagne et d'Autriche, dont les troupes menacent les frontières du royaume.
Des prêtres manifestent leur opposition à ce qu'ils considèrent comme une nouvelle trahison du roi. Parmi leurs auditeurs, un jeune homme de 32 ans, né à Angoulême dans une famille pauvre et très pieuse. C'est un colosse à la barbe rousse, aux yeux clairs et profonds. Il a nom François Ravaillac.
En 1609, Ravaillac monte à Paris, à pied, pour éliminer celui qu'il considère comme un «tyran». Au passage, dans une auberge, il vole le couteau dont il se servira pour tuer le roi...
Complot ou acte isolé ?
Le 14 mai 1610, le roi quitte donc le Louvre pour rendre visite à son ami Sully dans sa résidence de l'Arsenal, à l'est de Paris.
Dans la matinée, le roi manifeste son agitation. Complots, prédictions de voyantes, tourments amoureux... «Mon Dieu, j'ai quelque chose là-dedans qui me trouble fort», murmure-t-il.
En début d'après-midi, il part enfin en carrosse, avec à ses côtés quelques compagnons dont le duc d'Épernon. Il n'a pas jugé nécessaire que la garde à cheval l'escorte. Voilà le carrosse bloqué, rue de la Ferronnerie, près des Halles et du cimetière des Saints-Innocents, par une charrette de foin qui barre la rue. Les valets qui se tiennent sur le marchepied du carrosse quittent celui-ci pour faire écarter la charrette.
Ravaillac, qui n'attendait que cela, se hisse sur un rayon de la roue. Passant le bras par-dessus le duc d'Épernon, il frappe le roi à la poitrine de plusieurs coups de couteau. Il est aussitôt maîtrisé et traîné dans un hôtel voisin puis à la prison de la Conciergerie. Trop tard. Henri IV meurt tandis que le carrosse rebrousse chemin jusqu'au Louvre.
Ravaillac est prestement jugé et, en tant que régicide, écartelé en place de Grève (l'actuelle place de l'Hôtel de ville), à Paris.
Source : Herodote.net

L'édit de Nantes

Le roi Henri IV signe le 30 avril 1598, à Nantes, un ensemble de textes connus dans l'Histoire sous le nom d'«Édit de Nantes».